Dieu et l'arithmétique

٠٤تشرين١٢٠١٥
طباعةأرسل إلى صديق
الكاتب: Antoine K. Douaihy cm

Dieu et l'arithmétiqueA une question sur la possibilité d’un éventuel divorce dans le mariage, Jésus répond que, comme dans la Sainte Trinité Trois Personnes font Une, dans le mariage deux personnes font une. Il n’est vraiment pas fort en arithmétique ce charpentier de Nazareth !

Une théologienne de nos jours dit, elle aussi, que l’amour peut durer, mais qu’il faut un peu d’arithmétique : pour aimer, il faut être deux et pour être deux, il faut commencer par être un. En effet, pour se donner, poursuit-elle, il faut d’abord avoir quelque chose à offrir, se posséder en devenant un, en se construisant lentement dans la solitude et en se laissant aussi modeler par les autres. Car, en chacun de nous, il y a et il y aura toujours une part de mystère, d’inconnaissable.

Avant de s’engager à l’égard de quelqu’un, il faudrait s’assurer qu’on est vraiment devenu soi et accepter cette part de mystère en nous  qui sera la surprise et la découverte quotidienne du conjoint dans la vie conjugale.

En  s’engageant librement dans le sacrement du mariage, on  entre, non dans le domaine de la fusion qui emprisonne, étouffe ou écrase, mais dans celui de l’unité qui garde à chacun son mystère et son soi, et  dans l’espace de l’Amour Trinitaire  où  les deux ne font plus qu’un à l’image des Trois qui ne font qu’un. Là, la tendresse, la confiance et la fidélité deviennent les mots clefs de la réussite d’une relation à deux qui sera réellement don de soi parce que don de Dieu.


Powered by Web Agency
راية إعلانية
Close Panel

Login Form